pour qu'on vous entende, parlez moins fort.

pour qu'on vous entende, parlez moins fort.

Plus on a de choix, plus on a de chances de trouver son bonheur. Non?

C'est une erreur.

Les filles de Sex & the City ne trouvent pas l'amour malgré l'énorme gamme de célibataires proposée par Manhattan.

Et surtout il y a cette expérience réalisée quelques années en arrière:

2 groupes de consommateurs ont été placés devant un rayon de supermarché.

Les premiers étaient confrontés à 6 types de confitures. Les seconds à 24 types de confitures.

Si une confiture leur plaisait, ils recevaient un rabais extrêmement conséquent pour l’acheter.

Donner de la confiture au cochon, c'est possible.

Donner de la confiture au cochon, c'est possible.

 

Rien de très compliqué. Il suffisait de choisir.

Résultat?

30% des personnes confrontées à 6 confitures ont trouvé leur bonheur.

Mais seulement 3% des personnes confrontées à 24 confitures ont fait de même.

Ceux qui avaient le plus de choix ont été incapables de choisir.

L'explication: face à la multitude d'éléments à lire, à tester, à calculer et à comparer, acheter a cessé d'être un plaisir.

Pour le deuxième groupe, acheter est devenu un problème à résoudre. Un mal de crâne.

Si je vous donne 1 minute pour choisir la meilleure canette, vous prenez laquelle?

Ce que nous apprend cette expérience, c'est qu'avoir trop de choix est épuisant.

Et ça l'est particulièrement dans nos sociétés hyperconnectées, où les cerveaux n'ont jamais l'occasion de se prélasser paisiblement dans leurs liquides crâniens.

Nous vivons dans une confusion de bruits, d'images, de choix à faire et de décisions à prendre. Les conséquences sont connues: anxiété, stress, fatigue.

À l'inverse, le calme et la clarté sont devenus précieux.

Andy Puddicombe l’a bien compris.

Contre 13 dollars par mois, son application HEADSPACE vous guide dans une méditation quotidienne de 10 minutes.

Elle a désormais 2 millions d’utilisateurs. 

Une illustration pour le moins tendancieuse trouvée sur le site de Headspace.

Une illustration pour le moins tendancieuse trouvée sur le site de Headspace.

Andy Puddicombe est devenu millionnaire en disant aux gens de fermer les yeux et d'écouter leur respiration.

Il leur apprend à faire le vide. Donc il leur vend du vide. Et ses clients semblent très satisfaits.

Et si on s'en inspirait?

Si on imaginait des campagnes de communication capables d'offrir une parenthèse dans le bruit ambiant?

Suspendre le vacarme, c'est laisser de la place à l'imagination. 

Et laisser de la place à l'imagination, c'est en laisser à l'inspiration. 

Voilà pourquoi Apple réalise des pubs ultra-simples depuis plusieurs années.

Et pourquoi, à Genève et en Suisse, Salt réalise des spots TV de 10 secondes.

On manque de manque.

Comblons ce manque. 

 

 

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*Cette expérience est racontée dans un article de The Economist de 2010: http://www.economist.com/node/17723028

 

votre plus beau visage n'est pas forcément le plus intéressant.

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de l’importance de la zoologie et du football polonais dans la créativité.

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